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Fermeture des bureaux de la protection de la faune, la CAQ refuse une motion à l’Assemblée nationale
Plus tôt dans la journée, une motion, présentée par le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, au nom du Parti Québécois, pour contrer les fermetures des bureaux de la protection de la faune en région, fut refusée, à l’Assemblée nationale du Québec, par le gouvernement de la Coalition Avenir Québec (CAQ).
Voici ce que disait cette motion :
« Que l’Assemblée nationale prenne acte que les bureaux de la protection de la faune du Québec jouent un rôle stratégique essentiel en assurant une présence sur le terrain, une capacité d’intervention rapide et une couverture efficace de vastes territoires, contribuant ainsi directement à la protection des ressources naturelles et à la sécurité des usagers ;
Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement de s’engager à maintenir l’ensemble des bureaux de la protection de la faune actuellement en fonction sur le territoire québécois et de maintenir dans leur entièreté les effectifs et les ressources qui leur sont allouées ».
Rappelons que, dans les dernières semaines, un point de presse fut organisé, au bureau de Causapscal, dont le bail se termine en février 2027, pour envoyer un message, à la ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Pascale Déry, celui ne pas fermer les bureaux de Causapscal et de Chandler et faire en sorte d’avoir des ressources sur le territoire pour le protéger et le surveiller.
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De plus, une pétition fut lancée, via le site de l’Assemblée nationale du Québec, pour contrer la fermeture. Au moment d’écrire ses lignes, elle avait 1543 signataires.
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Pour Pascal Bérubé, ce refus est une victoire de plus pour les braconniers. « C’était le test, pour le gouvernement de la CAQ, qu’on leur a seulement demandé de confirmer qu’il allait maintenir l’ensemble des bureaux de protections de la faune sur le territoire, incluant celui de Causapscal, celui de Matane, celui de Saint-Anne-des-Monts, celui de Chandler, il y en a aussi 20 autres au Québec.
C’est un refus, donc, ça confirme qu’ils vont bel et bien fermer des bureaux et ne pas garantir les ressources naturelles, donc qu’ils pourraient être à la baisse. Ça ne peut pas être plus clair que maintenant. C’est encore une fois une bonne nouvelle pour les braconniers et une très mauvaise décision du gouvernement de la première ministre Fréchette », mentionne Pascal Bérubé.