St-Pierre Plamondon et Fréchette ont discuté économie et Churchill Falls
Paul St-Pierre Plamondon et Christine Fréchette se serrent la main après un débat, le mercredi 23 septembre 2026 à Montréal, pendant la campagne électorale. LA PRESSE CANADIENNE/Graham Hughes
Graham Hughes Le premier ministre élu du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, et la première ministre sortante, Christine Fréchette, ont discuté économie, emploi et entente hydroélectrique de Churchill Fall, mardi, dans le cadre d’un entretien pour effectuer la transition.
Comme convenu, la rencontre a eu lieu au ministère du Conseil exécutif, à Québec, au bureau de la première ministre, et a duré un peu moins d’une cinquantaine de minutes.
À la sortie, ils ont tous deux formulé une déclaration, sans répondre aux questions.
M. St-Pierre Plamondon a tenu à souligner la qualité de la collaboration de l’équipe sortante.
Cet entretien a lieu quelques jours avant l’assermentation des députés péquistes à l’Assemblée nationale, qui aura lieu jeudi. Pour sa part, le nouveau conseil des ministres sera présenté le 21 octobre.
Il y a huit jours, le Parti québécois de M. St-Pierre Plamondon s’est vu confier le mandat de former un gouvernement minoritaire, faisant élire 59 députés.
Avec 40 députés, le Parti libéral formera l’opposition officielle. Les autres banquettes de l’Assemblée nationale seront occupées par 19 députés du Parti conservateur et 9 élus de Québec solidaire.
La Coalition avenir Québec (CAQ), qui formait le gouvernement depuis 2018, n’a fait élire aucun député. Pendant la soirée électorale, Mme Fréchette a dit prendre «l’entière responsabilité» de la défaite subie par son parti.
Le lendemain, elle a annoncé sa démission comme cheffe de la CAQ.
Au cours des 100 premiers jours de son mandat, M. St-Pierre Plamondon souhaite, entre autres, débloquer un budget spécial pour l’itinérance.
Ses priorités comprennent aussi l’exonération des biens d’occasion de la TVQ, une baisse du prix du litre d’essence équivalent à sept cents le litre, des états généraux sur l’éducation et la mise sur pied d’un secrétariat sur l’allégement réglementaire.