Inauguration de l’œuvre d’art urbain au parc de planche à roulettes et réparation du vandalisme à Amqui

Christophe Moquin | 16 septembre 2026 | 07:55

Ce 15 septembre avait lieu l’inauguration officielle de l’œuvre d’art urbain de l’artiste matanaise Léonie Therrien-Tremblay au parc de planche à roulettes Pierre-Olivier Fournier d’Amqui.

Rappelons que ce projet découle d’un long processus. Des élèves des trois écoles d’Amqui, soit Caron, Saint-Ursule et Armand Saint-Onge, ont d’abord été rencontrés pour recueillir leurs idées. Des professionnels ont ensuite été approchés pour qu’ils proposent des plans basés sur les intentions des jeunes.

Un comité de sélection a finalement été formé. Trois propositions ont été publiées sur les réseaux sociaux de la municipalité afin d’avoir les avis de la population. « Ce qu’il y avait comme commentaire, c’est que les gens nous disaient : c’est de la peinture, ça va être dangereux, ça peut être glissant (…). On a fait venir des professionnels, on s’est adressé à eux, il y en a qui sont venus sur place (…) et on leur a demandé si c’était dangereux », explique Sylvie Blanchette, mairesse d’Amqui.

Les professionnels ont alors rassuré la Ville, une peinture sécuritaire pouvant être utilisée dans ces projets.

Dans ce projet, la MRC de La Matapédia aida à la technique et le financement avec une somme d’argent, provenant du Fond régions et ruralité (FRR) pour un coût de projet totalisant 25 000 $ et une contribution de 25%.

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Du vandalisme réparé

Cette inauguration met en lumière la réparation du vandalisme qui a été constatée en août dernier, le chat de la fresque ayant été peint.

« On a dénoncé, quand même, ce vandalisme. La Sûreté du Québec (SQ) a pris le dossier en main, et nous, on a communiqué avec l’artiste qui a accepté de revenir tout de suite pour corriger », indique Mme Blanchette.

Des caméras de surveillances supplémentaires ont aussi été installées.

La mairesse d’Amqui conclut que des traces sont toujours visibles sur la fresque, mais qu’ils proviennent du vécu du lieu. « S’il y a des traces, cela veut dire que les gens utilisent le parc de planche à roulettes et il y a vraiment de la vie, que ce soit les jeunes ou les moins jeunes ».

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