Le refus des États-Unis de renouveler intégralement l’Accord Canada–États-Unis–Mexique était prévisible selon Maxime Blanchette-Joncas
Maxime Blanchette-Joncas à la Chambre des communes le 5 décembre dernier | Photo de courtoisie Bloc québécois Maxime Blanchette-Joncas, député de Rimouski–La Matapédia, incluant La Mitis, Les Basques et la Neigette, évoque que le refus des États-Unis de renouveler intégralement l’Accord Canada–États-Unis–Mexique était prévisible.
Il mentionne que « Mark Carney s’était pourtant engagé formellement à régler la question des tarifs douaniers et du renouvellement de l’accord dès juillet 2025. Cet échec, de même que les concessions consenties par son gouvernement depuis, coûte davantage à l’économie québécoise et bas-laurentienne qu’à celle du reste du Canada. Ce sont notamment les secteurs de la culture, du bois et de la transformation de l’aluminium qui en souffrent. C’est la différence québécoise qui est menacée ».
Il ajoute qu’« alors que le Mexique a entrepris des négociations officielles avec les États-Unis, le premier ministre du Canada semble davantage pressé d’investir massivement dans le pétrole et dans la construction d’oléoducs que de respecter son engagement électoral d’en arriver à une entente avec les États-Unis ».
Il indique au premier ministre qu’il doit mettre en place des mesures de soutien immédiates, d’ici à ce que les négociations aboutissent, afin de permettre à nos entreprises québécoises et bas-laurentiennes de traverser cette crise.