Le récap de Christo – 18 septembre 2026

Christophe Moquin | 18 septembre 2026 | 12:02

Voici le récap de Christo en ce 18 septembre 2026. L’édition revient sur la campagne électorale et des réactions régionales, le dévoilement de la plaque commémorative de l’Édifice Laval Morin et l’Assemblée générale annuelle (AGA) de l’Organisme de bassin versant Matapédia-Restigouche (OBVMR)

Un texte de la Presse Canadienne :

La cheffe caquiste, Christine Fréchette, a encaissé les attaques au premier débat des chefs, lors du «Face-à-face» de T-V-A, le 15 septembre.

Le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, et le chef libéral, Charles Milliard, ont attaqué le bilan économique de la CAQ, l’accusant d’avoir gaspillé les fonds publics.

La première ministre sortante a défendu son équipe renouvelée et a promis de la stabilité, de la prévisibilité et pas de référendum.

La santé, le coût de la vie, la souveraineté et le français ont aussi dominé les échanges entre les cinq chefs.

Selon un sondage Léger, Paul Saint-Pierre Plamondon a emporté le débat à 38%, suivi de Christine Fréchette à 15%, Éric Duhaime à 14%, Charles Miliard à 11% et Ruba Ghazal à 10%.

À la suite du premier débat électoral des élections québécoises 2026, la Table régionale des élu·es municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREMBSL) et la Régie du transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL) s’unissent pour y réagir.

Ils sonnent l’alarme auprès du gouvernement du Québec, mentionnant que le financement est insuffisant et qu’il y a une précarité des services de transport collectif dans la région, expliquant que la vitalité des communautés, le développement économique ainsi que le bien-être des aîné.es, des jeunes et des personnes plus vulnérables sont en jeu.

Pour eux, lors du « Face-à-Face » de TVA, il fut poussé en second plan les réalités régionales en matière de transports collectifs pour mettre les grands centres au premier plan.

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La Fédération québécoise des municipalités (FQM) demande aux partis politiques de mieux financer le transport collectif et adapté dans toutes les régions de la province.

La Fédération déplore un écart important dans le financement actuel accordé aux grands centres en comparaison avec ce que reçoivent les régions. En décembre 2024, Québec a accordé près de 880 M$ aux principales sociétés de transport collectif, alors les organismes municipaux et intermunicipaux responsables du transport collectif régional et adapté n’ont reçu que 3 M$, soit à peine 0,34% de cette enveloppe.

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Le mouvement Communautaire à boute s’est mobilisé une nouvelle fois, partout au Québec, le 15 septembre dernier. Une délégation du Bas-Saint-Laurent s’est donc déplacée à la mobilisation à Trois-Rivières, où 5000 personnes étaient présentes. La même journée, le milieu communautaire s’est aussi réuni à Matane et Rimouski.

Cette mobilisation est dans le but de rappeler à tous les partis politiques l’importance du milieu communautaire, les organismes jouant un rôle essentiel dans le maintien du filet social et répondant à des besoins en évolution dans le contexte actuel de précarité.

Le mouvement demande aux partis de s’engager à tenir rapidement cinq rencontres avec eux suite à l’élection pour discuter de solution à mettre en place afin de sortir de la précarité communautaire.

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L’Union des municipalités du Québec (UMQ) demande aux partis politiques de faire de la réduction de l’itinérance au Québec une priorité nationale, cette réalité entraînant des coûts de plus de 1,1 milliard de dollars par année, soit près de 95 000 $ par personne en situation d’itinérance, selon une mise à jour de l’étude de l’UMQ en 2023.

Selon l’UMQ, ces chiffres démontrent l’urgence d’agir. Plus qu’une facture, ils révèlent des milliers de personnes en situation d’itinérance et une pression dans le domaine de la santé, des services sociaux, de la sécurité publique et sur les organismes communautaires.

L’UMQ demande donc de mettre en place une stratégie nationale de réduction de l’itinérance, d’assurer un financement stable, prévisible et récurrent des ressources et de favoriser une approche intégrée entre l’habitation, la santé, les services sociaux et les acteurs municipaux.

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Le 11 septembre dernier, le Centre matapédien d’études collégiales (CMÉC) a officiellement dévoilé la plaque commémorative de l’Édifice Laval Morin en présence de la famille, de collègues et de représentants politiques, présidé par la directrice du CMÉC, Annie Lydia Gallant.

Le nom de Laval Morin est donc symboliquement donné à l’établissement pour honorer sa mémoire, M. Morin ayant été l’un des précurseurs du CMÉC et contribuant à l’implantation de l’enseignement collégial dans la Matapédia.

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L’Assemblée générale annuelle (AGA) de l’Organisme de bassin versant Matapédia-Restigouche (OBVMR) a eu lieu le 9 septembre dernier, exposant une année 2025-2026 sous le signe de changement et de projets majeurs pour les lacs et rivières de la région.

Lors de la dernière année, ce sont 8473 heures qui ont été attribuées à divers projets. Parmi les initiatives notables, nommons le programme éducatif Science citoyenne: J’adopte un cours d’eau, qui a permis à des élèves de comptabiliser des données pour établir un diagnostic de l’état de santé globale du cours d’eau et de documenter l’impact des changements climatiques, la mise en place de thermographes dans les cours d’eau, le suivi des températures des rivières et un réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL).

Le bilan énonce aussi la caractérisation des sentiers et ponceaux du Club de VTT de la vallée de la Matapédia, la prévention des espèces aquatiques envahissantes et la lutte à la berce spondyle.

Lors de l’année 2025-2026, l’OBVMR a aussi procédé à la création de 19 cahiers des élues pour la gestion de l’eau dans un contexte de changement climatique.

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