Le ROSEQ est enthousiaste de la nomination de Pascal Bérubé à la culture
Photo de courtoisie ROSEQ Le Réseau des Organisateurs de Spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ) salue la nomination de Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia, comme ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française, ainsi que ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, dans le conseil des ministres de Paul St-Pierre Plamondon.
Le ROSEQ est enthousiaste « de témoigner de la nomination de Pascal Bérubé (…). C’est un parlementaire d’expérience. Puis, ce qui nous réjouit le plus, c’est qu’il est encré dans la région et il connaît bien les réalités de nos régions. On se sent ravi et impatient de travailler avec le nouveau ministre », commente Frédéric Lagacé, directeur général du ROSEQ.
« C’est une excellente nouvelle d’avoir notre député à la culture et aux communications, à la langue française aussi, car on st des fervents défenseurs de tout ça (…). C’est une bonne nouvelle pour les gens de La Matapédia, et peux être aussi pour les gens de La Matanie, qui attendent de belles nouvelles au niveau de la culture », ajoute Michel Coutu, trésorier du ROSEQ, ainsi que directeur général et artistique chez Diffusion Mordicus.
Cette nouvelle reflète, pour le ROSEQ, d’une potentielle amélioration de la circulation artistique et des dossiers majeurs des derniers mois, dont les sorties scolaires en milieu culturelle.
« J’espère sincèrement que les enjeux de la circulation artistique, ce qui est la mission du ROSEQ, vont être bien compris, bien considéré dans les décisions du ministère. J’espère aussi que le nouveau ministre de la Culture va porter aussi une attention particulière au développement des publics, notamment à certaines mesures qui sont en place et pour lesquels on a réclamé un petit retour en arrière, c’est à dire, surtout, la mesure dédiée aux sorties scolaires en milieu culturel », mentionne M. Lagacé.
« Ça fait plusieurs mois qu’on milite pour ce qu’on appelle les artistes en région, pour la circulation des artistes dans la région, mais je pense aussi au fait que nos artistes locaux pourront probablement bénéficier de montant au niveau territorial pour développer leurs projets, pour faire avancer la culture, faire avancer la langue française aussi », ajoute M. Coutu.
« Ce que je souhaite, c’est une grande considération pour les réalités des régions. Je crois que c’est très bien parti, soi-disant passant. Nous avons nos réalités, il y a un devoir d’équité au niveau de l’accès, que ce soit à tous les niveaux », conclut M. Lagacé.