La Maison Marie-Josée, un projet pour les personnes ayant une déficience intellectuelle à Lac-Humqui
La municipalité de Saint-Zénon-du-Lac-Humqui pourrait avoir un nouveau projet de développement, la création d’une habitation adaptée inclusive pour les personnes ayant une déficience intellectuelle majeure, un projet qui fut présenté ce 11 août et qui est porté par Martial Doucet, qui travaille pour le ministère de la Défense nationale en développement de projet.
L’organisateur souhaite donc implanter la maison Marie-Josée, qui permettrait d’accueillir huit personnes, en plus d’offrir des services de soins à ses usagers et la population.
Le projet présente aussi un volet agroalimentaire. En collaboration avec Fleurons Maraîchers, il souhaite développer une économie locale de légumes et de raisins.
Ce projet permettrait aussi de créer un lien fort au centre du village avec ce point de santé. Cela générerait des emplois en santé, en agriculture et en tourisme dans la municipalité. D’un point de vue touristique, il serait potentiellement intégré un restaurant qui attirerait les touristes.
Le site serait situé au nord-ouest de l’église, permettant de concevoir des infrastructures adaptées aux besoins spécifiques du développement durable.
Un projet en trois phases
D’une durée de trois phases, le projet serait de 2 à 4 M$ de développement.
La première phase serait l’aménagement du terrain, la construction de la maison, la mise en place des serres et la gestion de l’eau. La deuxième phase serait l’aménagement d’une fermette, des terres cultivables et de lancer la partie agrotouristique et l’hébergement. La troisième phase serait sur les extensions du projet.
Recherche de pérennité
La volonté est d’avoir une gestion par un organisme à but non lucratif (OBNL) pour chercher une pérennité et une durabilité sur plusieurs années. La Fondation Marie-Josée, en l’honneur de la nièce de M. Doucet, atteint de trisomie 21, sera aussi mis en place.
Pour la diversification de financement, l’on parle de subventions gouvernementales, des contributions privées, puis de fonds d’usagers.
L’avenir du projet
Pour les prochaines étapes, il fut demandé un don à la municipalité pour pouvoir transférer le terrain à la Fondation, qui sera le point de départ. De plus, en discussion avec la MRC de La Matapédia, M. Doucet a eu la confirmation qu’elle souhaite appuyer le projet à l’aide d’une enveloppe budgétaire.
Il y sera aussi créé des groupes de projet avec des personnes clefs.
Martial Doucet se donne environ 2 ans avant de, peux être, effectuer une première pelleter de terre.