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Motion adoptée sur la réglementation entourant la chasse aux loups-marins
Photo de courtoisie Bloc Québécois Une motion, sur la modernisation de la réglementation entourant la chasse aux loups-marins dans le golfe du Saint-Laurent et dans les Maritimes, déposée par le député fédéral de Gaspésie–Les-Îles-de-la-Madeleine–Listuguj et porte-parole du Bloc Québécois en matière de pêches, Alexis Deschênes, fut adoptée par le Comité permanent des pêches et des océans.
En plus d’être porté sur la modernisation de la réglementation sur les mesures pour favoriser l’émergence d’une relève, elle porte les initiatives pour améliorer l’acceptabilité sociale et les moyens à mettre en œuvre pour développer la filière du loup-marin, et va comme suit :
« Que,
le comité mène une étude sur le développement des industries du loup-marin et d’autres pinnipèdes dans le golfe du Saint-Laurent et dans les régions de l’Atlantique, du Pacifique et du Nord;
l’étude porte spécifiquement sur : la modernisation de la réglementation, les mesures pour favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de chasseurs, les initiatives visant à améliorer l’acceptabilité sociale, les moyens à mettre en œuvre pour développer les industries de la chasse au loup-marin et d’autres pinnipèdes;
le comité invite à comparaître des représentants de Pêches et Océans Canada, de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, des associations de chasseurs de loup-marin et d’autres pinnipèdes, des chasseurs, des représentants des communautés côtières et autochtones, ainsi que des biologistes marins;
le comité consacre au moins cinq réunions à cette étude; que le comité fasse rapport de ses conclusions et recommandations à la Chambre;
conformément à l’article 109 du Règlement, que le comité demande au gouvernement de déposer une réponse exhaustive à son rapport ».
« En écoutant les nombreux acteurs de la filière du loup-marin qui travaillent à structurer et à développer ce créneau d’avenir pour les pêches, c’est clair qu’un des problèmes qu’il faut régler rapidement, c’est la réglementation qui est, pour le moment, archaïque, désuète et mal adaptée, et qui freine le développement de la filière. Par exemple, la longueur des navires employés pour la chasse aux phoques ou le type de carabine doivent être adaptés au contexte actuel », affirme le porte-parole du Bloc Québécois en matière de pêches.
Le Comité des pêches devrait débuter l’étude sur le développement de la filière du loup-marin quelque part à l’automne 2026.