Une conférence sur la lutte sera présentée dans La Matapédia

Christophe Moquin | 4 mai 2026 | 08:37
Photo de courtoisie de la Société d'histoire et de généalogie de La Matapédia

La Société d’histoire et de généalogie de La Matapédia présentera, le 9 mai prochain, à 19h au musée Matamajaw, la conférence Montréal, plaque tournante de la lutte nord-américaine, animée par Pierre-André Lelièvre, candidat à la maîtrise.

Cette conférence fera l’histoire de la lutte à Montréal. « J’explique comment c’est devenu populaire. Je repasse sur certains grands combats, je repasse sur plusieurs lutteurs qui sont passés à Montréal pour s’établir en Amérique du nord, pour avoir une carrière internationale ensuite », explique Pierre-André Lelièvre.

La lutte, au Québec, a une importance historique. « Ça l’a été l’une des premières industries culturelles, avec le hockey. Dans le fond, quand la télévision est apparue au début des années 50, la lutte est arrivée tout de suite à la télévision. C’est un des premiers sports (…) que les Québécois ont pu regarder à la télévision et, dans le fond, les premières vedettes de ce sport au Québec, c’était les joueurs de hockey et les lutteurs », ajoute M. Lelièvre.

Pour monter cette conférence, le candidat à la maîtrise a fait ses recherches dans les journaux de l’époque (années 50 à 70) et des livres sur le sujet.

Collaboration entre deux organismes

Ayant une mission semblable, la collaboration entre la Société d’histoire et de généalogie de La Matapédia et le musée Matamajaw était logique.

« On est deux organismes dans la vocation historique dans La Matapédia. Donc, on s’est dit que ça serait un beau mélange à faire, les deux ensembles, surtout qu’on a commencé, à Matamajaw, depuis quelques années, à créer des conférences historiques, à en accueillir. Donc, c’est pour ça qu’on a décidé de parler avec la société d’histoire, s’il voulait faire quelque chose ensemble, et c’est là qu’ils nous ont approchés en disant qu’eux avaient le goût de promouvoir, justement, certaines conférences », mentionne Sarah Bérubé, médiatrice culturelle et responsable des collections du musée Matamajaw.