Les députés du Bas-Saint-Laurent reçoivent des revendications sur les priorités régionales des organismes féministes

Christophe Moquin | 28 avril 2026 | 08:17
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La Table de concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent (TCGFBSL) souhaite faire entendre les priorités régionales des organismes féministes de la région aux personnes élues qui les représentent par des envois de lettres personnalisées, dans le cadre de cette 3e édition de la semaine de grève sociale Écoeuré·es d’être méprisé·es.

La TCGFBSL a donc envoyé des lettres aux différents députés du Bas-Saint-Laurent, dont à Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia. Pour engager les élu·es de la région dans leurs luttes, les groupes féministes du Bas-Saint-Laurent leur ont transmis cinq recommandations : un accès à l’IVAC sans date de péremption, un accès juste, gratuit et sécuritaire aux soins en obstétrique, aux soins d’affirmation de genre et à l’interruption volontaire de grossesse, le retrait immédiat des lois 21, 94 et 9, la formation adéquate de l’appareil judiciaire sur les réalités des personnes victimes d’agression à caractère sexuel et de violence entre partenaires intimes et l’accès au transport collectif pour tous·tes au Bas-Saint-Laurent et vers les autres régions du Québec.

« Ce n’était pas facile de s’en tenir à quelques revendications seulement. Les autres revendications qui sont abordées pendant la grève nous concernent aussi et nous sommes solidaires. Pour la journée de grève féministe, nous avons voulu faire comprendre aux personnes élues qu’il y a des enjeux précis qui nous affectent au BSL, et que nous sommes disponibles pour les aider à mieux comprendre ou documenter ces questions afin de les porter au sein de leur parti et à l’Assemblée nationale », explique Émilie Laliberté de la TCGFBSL.