Crise des urgences dans les hôpitaux, Joël Arseneau croît que le ministre de la Santé doit être à l’écoute du personnel en place

Le député péquiste des Îles-de-la-Madeleine et porte-parole du PQ en matière de santé, Joël Arseneau

Alors que plus de 750 lits en soins intensifs demeurent fermés dans la province durant la période des vacances, le député péquiste des Îles de la Madeleine, Joël Arseneau croit que le bris dans les urgences, la réduction des heures d’opération ou la fermeture de lits, auraient pu être évités si le ministre de la Santé et des Services sociaux n’avait pas considéré ces ruptures comme une fatalité et s’il avait plutôt opter pour des rencontres avec les professionnels sur le terrain pour établir avec eux, des pistes de solution envisageable concernant le manque de personnel.

Voici les constatations du porte-parole en matière de santé du Parti Québécois :

EN BREF

  • Alors que plusieurs urgences au Québec connaissent des bris de service et que certaines ont atteint des taux d’occupation jamais vus en été, le personnel soignant peine à imaginer comment il va traverser la période estivale. Le Parti Québécois souhaite rappeler que plusieurs solutions concrètes existent pour éviter les bris de services hospitaliers et les fermetures d’urgences. 
  • Le ministre doit prendre le problème à bras le corps et se rendre sur le terrain pour établir des solutions avec le personnel et les gestionnaires et ainsi éviter que l’offre de services dans nos hôpitaux et la sécurité des citoyens soient davantage compromises.

« Sur le terrain, on nous confirme que la crise actuelle, c’est du jamais vu. Après des semaines d’immobilisme, le ministre doit se saisir rapidement de la situation et établir un plan de survie pour le reste de la saison estivale, et ce, en concertation avec les travailleurs qui ont des solutions à offrir au ministre, notamment les syndicats et les différentes associations de professionnels. L’heure est à l’action; le ministre ne peut pas attendre en septembre pour agir, surtout, sachant que, pas plus tard que cette semaine, des hôpitaux en Montérégie ont atteint un taux d’occupation de plus de 200% et que des hôpitaux dans les régions des Laurentides, de Montréal, de l’Outaouais, de la Côte-Nord et dans le Centre-du-Québec atteignent des taux d’occupation de plus de 150% », a déclaré le député du Parti Québécois.