Les sorties scolaires culturelles auront bien lieu dans La Matapédia
Crédit photo | Deposit photos Le Centre de services scolaire des Monts-et-Marées (CSSMM) a confirmé à Diffusion Mordicus que les sorties scolaires culturelles auront bien lieu pour l’année 2026-2027 à la salle Jean-Cossette d’Amqui.
Il y a quelques semaines, la première ministre et cheffe de la Coalition Avenir Québec, Mme Christine Fréchette, affirmait vouloir protéger les mesures consacrées à la culture dans les écoles et s’assurer que les sommes prévues à cette fin demeurent réellement destinées à la culture. Quelque temps après, la ministre de l’Éducation, Mme Sonia Lebel, a choisi de regrouper ces sommes dans une enveloppe globale, laissant aux écoles la possibilité de les utilisés à d’autres priorités.
« Ça fait plusieurs mois qu’on parle des coupures dans le milieu scolaire, surtout pour les sorties scolaires, et nous, on aime toujours la stabilité des programmes. En début d’été, je me suis permis justement d’écrire au CSSMM (…) pour demander de faire pression et d’avoir des réponses pour les sorties scolaires (…). La réponse est arrivée aussitôt que les gens du CSSMM sont entrés au bureau, en août. J’ai eu une réponse positive (…) qui affirmait que les sommes reliées à la culture, dans le cadre des sorties scolaires et du culturel allaient rester bel et bien pour la culture », précise Michel Coutu, directeur général et artistique chez Diffusion Mordicus.
Le CSSMM a notamment salué les retombés qu’implique la présence des jeunes à la salle Jean-Cossette, sur « la curiosité intellectuelle, la créativité et l’ouverture sur le monde » et que ces activités sont une composante importante du parcours éducatif des élèves.
Diffusion Mordicus pourra donc augmenter le nombre de sorties culturelles cette année, pour les élèves et les tout-petits de 4 à 7 ans et de séparer les spectacles par cycle d’études. L’enveloppe représente 40 000 à 45 000 $ de la part du centre de services.
Si la réponse avait été négative, « il y aurait eu moins de sorties scolaires, donc moins de réservations au niveau des directions. La plupart du temps, ce sont les écoles qui sont responsables de leur enveloppe justement. Donc, probablement que l’argent aurait pu être utilisé dans différents niveaux », conclut Michel Coutu.