« On s’est fait avoir », Alicia Langlois témoigne au sujet de Michel Junior Hall

Christophe Moquin | 9 juillet 2026 | 15:08
Crédit photo : Pexels

À la suite de la mise en garde de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) envers Michel Junior Hall, publié par Arsenal Média hier (8 juillet), Alicia Langlois, qui se dit victime de l’individu, a souhaité témoigner à notre équipe.

Rappelons que la RBQ a transmis une ordonnance à Michel Junior Hall lui imposant de cesser d’exercer toutes fonctions d’entrepreneur en construction, d’en prendre le titre ou de donner le lieu de croire qu’il est entrepreneur en construction. Dans les dernières années, M. Hall offrait ses services d’entrepreneur dans les régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie sans licence de la RBQ.

Selon les dires d’Alicia Langlois, elle a contacté M. Hall en mars 2025, qui se présentais en tant que propriétaire de Toiture prestige et fille, sur Facebook, pour des travaux sur sa toiture. Après avoir reçu la soumission, la Matapédienne a fait un dépôt de 6 000 $ en deux virements bancaires, en mai, et M. Hall accepta de financer le reste. En octobre, le travail n’avait pas encore débuté. Une mise en demeure fut envoyée en novembre, sans réponse. Elle a ensuite eu un jugement en sa faveur aux petites créances en avril 2026, attestant que Toiture prestige et fille devait rembourser le montant de 6 000 $ et les taux d’intérêt. Cependant, l’entreprise a fermé à la fin avril. Aucun bien n’appartenait à l’entreprise, mais plutôt à M. Hall, une saisie n’a pas pu se faire et Mme Langlois n’a jamais revu son argent.

« Mon objectif premier, c’est vraiment que cette personne-là ne fasse pas d’autres victimes (…). On s’est fait avoir, donc c’est sûr que pour les prochaines fois, ça nous crée du stress (…). Toutes les complications qu’on a véçues, on ne l’est souhaite à personne », a conclu Alicia Langlois à nos micros.

Notre équipe a tenté de rejoindre Michel Junior Hall. Au moment d’écrire ses lignes, il n’a pas répondu à notre demande d’entrevue.