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Succès pour la 33e édition de l’Omnium Yves Lévesque
Crédit photo : Maxime Amyot La 33e édition de l’Omnium Yves Lévesque, une compétition de volleyball qui se tenait dans la Vallée de La Matapédia en fin de semaine (du 15 au 17 mai), fut un succès. En incluant les joueurs, les arbitres, les travailleurs marqueurs, les bénévoles et le public, autour de 2000 personnes étaient de l’évènement.
« C’est un franc succès, de ce qu’on a pu entendre. C’est sur qu’on n’a pas le pouls de tout le monde, mais grosso modo, tout le monde était bien satisfait, les soirées se sont bien déroulées », commente Jessie Pilote, organisatrice de l’évènement depuis 14 ans.
Sur 200 équipes, 75% de joueuses et de joueurs proviennent d’au-delà du Bas-Saint-Laurent. « On a beaucoup de nouveaux joueurs, beaucoup de nouvelles personnes qui ont découvert l’Omnium cette année avec grand plaisir ».
En plus du volleyball, l’évènement sportif a aussi accueilli le hockey du Canadien en série. « On n’avait comme pas le choix, on a des soirées festives avec des groupes de musiques sous le chapiteau. On sait dit : le match va finir vers 10h30. Notre groupe commençait à 10h, les gens vont arriver après le match, c’est sûr et certain, de ce qu’on entendait. On sait dit : On va mettre le match, sous le chapiteau, les gens vont venir. Après, aussitôt que le match va finir, on commence en feu. On espérait un meilleur dénouement de notre équipe de hockey, mais bon (…), les gens étaient au rendez-vous ».
Un défi d’infrastructure
Or, Jessie Pilote relate un seul bémol relié aux infrastructures de La Matapédia.
« Le seul bémol est vraiment le nombre de terrains, puis la qualité des terrains qu’on a dans La Matapédia. Si je compare avec Sept-Îles, qui a plusieurs arénas à disposition, qui ont plusieurs écoles, plusieurs terrains qui ont été construits pour justement faire vivre le tournoi qui a lieu là-bas. Nous, c’est plus compliqué. Oui, on a adapté la salle communautaire à Amqui, les trois arénas sont mobilisés, mais il manque quand même cruellement de plateaux. On a perdu deux écoles dernièrement, presque trois, parce qu’aussitôt que les Centres de services scolaires refont les gymnases des écoles primaires, ils ne prennent pas en considération qu’il y a des évènements, comme l’Omnium, qui ont lieu là ».
Un évènement comme l’Omnium doit avoir des plateaux de dimensions légales. L’organisation s’est tournée vers Mont-Joli, cette année, pour augmenter le nombre de plateaux.
Un évènement nostalgique
Avant la tenue de l’évènement, l’organisation demanda, sur ses réseaux sociaux, de commenter ce que représentait l’Omnium à leurs yeux, des messages qui témoignent d’une nostalgie.
« Pour moi c’est un retour à ma jeunesse où je suis allé voir mon frère et mes sœurs joués à ce tournoi et que je me suis dit qu’un jour ça serait moi qui allait être assez bon pour jouer là ».
« Pour moi c’est un retour aux sources. Pleins de souvenirs de jeunesse qui refont surface. Avec des nouveaux qui viennent compléter le tableau ».