Articles récents
Articles récents
Injustice envers les personnes âgées de 65 à 74 ans, le Bloc Québécois veut modifier la Sécurité de la vieillesse
Maxime Blanchette-Joncas à la Chambre des communes le 27 janvier dernier | Photo de courtoisie Bloc Québécois Le Bloc Québécois a déposé, le 9 février dernier, une nouvelle version du projet de loi C-319 afin de corriger une injustice. En effet, le Bloc déplore que les personnes âgées de 65 à 74 ans reçoivent une pension de la Sécurité de la vieillesse inférieure de 10% à celle versée aux 75 ans et plus. Le député de Rimouski–La Matapédia incluant La Mitis, Les Basques et la Neigette, Maxime Blanchette-Joncas, dénonce ce fait et indique que cette réalité a un impact dans le Bas-Saint-Laurent. Dans la région, près de 30% de la population est âgés de 65 ans et plus.
Le projet du Bloc Québécois viserait à accorder la même bonification de la Sécurité de la vieillesse aux deux tranches d’âges, mettant ainsi fin aux deux classes d’aînés. Rappelons que lors de la dernière législature, le projet de loi avait obtenu l’appui à l’unanimité, mais que le gouvernement fédéral a choisi de maintenir la distinction d’âge.
« Être âgé de 70 ans ne rend personne moins digne de vivre décemment. Pourtant, Ottawa impose une pénalité de 10 % à des gens qui font face aux mêmes hausses de prix que tout le monde. C’est inacceptable », dénonce Maxime Blanchette-Joncas.
Cette réduction de 10% de la pension représente une perte de plusieurs centaines de dollars par année, soit moins d’argent pour l’épicerie, le logement, l’essence ou les médicaments.
« Les aînés d’ici n’ont pas de marge de manœuvre. Perdre quelques centaines de dollars par année, c’est devoir faire des choix difficiles, parfois au détriment de besoins essentiels », ajoute le député.
Plus d’un million de Québécois seraient touchés par cette mesure, car chaque dollar adressé aux aînés est dépensé localement dans les commerces et services de proximités, soutenant l’économie des communautés.