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Maxime Blanchette-Joncas dénote une imposture du gouvernement Carney pour bilan de session parlementaire
Maxime Blanchette-Joncas à la Chambre des communes le 5 décembre dernier | Photo de courtoisie Bloc québécois À la suite du bilan de la session parlementaire à la Chambre des communes, Maxime Blanchette-Joncas, député de Rimouski–La Matapédia, incluant La Mitis, Les Basques et la Neigette, déplore une imposture du gouvernement de Mark Carney et un parti bloquiste régionaliste.
Le député de Bloc québécois accuse les libéraux d’avoir laissé paraître leur imposture, entre autres dans le dossier tarifaire, commercial et climatique, ainsi que dans leur rapport aux principes qui fondent notre société.
« Les échecs et les concessions dans les négociations commerciales avec les États-Unis montrent bien que Mark Carney n’est pas le défenseur annoncé des Québécois ni de nos industries face à Donald Trump lors des élections d’avril dernier. Son recul devant les pétrolières dans la lutte aux changements climatiques, tout comme la suspension de lois pour conclure une entente pétrolière avec l’Alberta, ont fait tomber son masque vert aux yeux de plusieurs, dont l’ex-ministre Steven Guilbeault.
À cela s’ajoute un budget aux accents conservateurs imposé à des Québécois qui y sont farouchement opposés. Ce budget laisse derrière lui un déficit sans précédent, des manœuvres comptables dénoncées par le directeur parlementaire du budget (DPB) et des coupes massives dans des ministères déjà incapables de remplir leurs mandats.
Et que dire du mémoire offensant déposé par M. Carney contre la loi 21 à la Cour suprême, de sa complaisance envers les lobbys religieux dans le dossier de l’exception religieuse et de la nomination d’un ministre de l’Identité canadienne ouvertement hostile à l’identité québécoise ? Tout cela révèle une méconnaissance profonde de qui nous sommes. Mark Carney n’est pas celui qu’il a prétendu être », a déclaré le député Maxime Blanchette-Joncas.
Un parti régionaliste
Le débuté Maxime Blanchette-Joncas rappelle que le Bloc a défendu les régions, même si la session fut marquée par un gouvernement qui s’est comporté davantage en autoritaire qu’en minoritaire.
« Grâce au travail de nos élus, des avancées majeures ont été réalisées pour encadrer les chauffeurs à bas prix qui compromettent la sécurité routière. Nous avons aussi porté la voix des industries fragilisées par le conflit tarifaire, notamment la forêt québécoise, un pilier économique du Bas-Saint-Laurent.
Nous avons déposé des projets de loi en matière de commerce pour que le Parlement ait enfin un véritable droit de regard sur les traités internationaux avant leur signature et pour lutter contre les importations provenant du travail forcé, particulièrement en provenance de Chine. C’est essentiel pour protéger nos entreprises d’une concurrence déloyale qui met en jeu des emplois chez nous.
Sur le plan législatif, nous agissons pour que le Québec ne soit pas entraîné de force dans le multiculturalisme canadien et pour éviter que des personnes accusées de crimes graves soient libérées en invoquant l’arrêt Jordan. Nous avons été les seuls à dénoncer la trahison des libéraux envers notre culture et nos médias lorsqu’ils ont renoncé à la taxe sur les services numériques et exclu les radiodiffuseurs privés du budget. Notre travail a aussi permis de faire adopter en comité un amendement important visant à abolir l’exemption religieuse pour les discours haineux.
Enfin, il faut saluer l’exploit remarquable de mon estimé collègue Louis Plamondon, devenu le député ayant servi le plus longtemps ses concitoyens — un modèle de dévouement qui continue de nous inspirer », a déclaré Maxime Blanchette-Joncas.
Il conclut en avançant qu’il continuera à défendre les intérêts du Bas-Saint-Laurent et du Québec.